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    VIE SEXUELLE DES HERMAPHRODITES


    Une croyance populaire et fausse veut que l'hermaphrodite puisse indifféremment accomplir des fonctions d'homme ou de femme, autrement dit jouer le rôle de bisexué. Or, loin d'être bisexuels au point de vue du sens génital, la plupart des hermaphrodites  devraient être qualifiés d'asexuels, car les fonctions génésiques et les désirs sont atténués ou supprimés chez eux. En effet, les glandes reproductrices sont ordinairement atrophiées ou incomplètement développées.

    En résulte que leurs actions génitales réflexes sont faibles. Dans des cas exceptionnels, il se présente une apparence d'appétit sexuel, mais il faut alors faire intervenir l'excitation sentimentale ou cérébrale qui supplée à l'insuffisance des réflexes physiologiques.

    Si on examine de près les observations et si on note ce qui a trait aux goûts et aux habitudes sexuelles des hermaphrodites, on peut les diviser, de la façon suivante :

    1   Asexués. Sujets indifférents ou presque indifférents au point de vue sexuel.
         Homosexuels ou invertis, c'est-à-dire portés vers les sujets du même sexe. L'inversion est alors produite par des causes qui agissent artificiellement sur la mentalité et les habitudes du sujet, ou bien l'inversion est originelle.
    3    Hétéroscxués ou individus aux appétits normaux, c'est-à-dire dirigés vers le sexe contraire.


    Asexués : Le sujet ne se sent d'attrait pour aucun sexe; il est doué d'indifférence génitale; ce fait est en rapport avec le développement incomplet des glandes reproductrices. Sans doute un certain nombre d'entre eux ont des pratiques qui semblent donner tort à cette règle générale de frigidité, mais il faut songer que la plupart des hermaphrodite  sont des dégénérés, d'une mentalité spéciale, et que malgré leur indifférence aux sensations sexuelles, ils se livrent à des pratiques pouvant faire croire le contraire, simplement par lucre ou perversion morale.

    Homosexuès ou illvertis : On nomme ainsi les sujets que les habitudes génitales portent vers le sexe semblable au leur. Cette perversion génésique est souvent plus apparente que réelle. Cela tient uniquement à la suggestion, à l'éducation qui a porté l'individu vers le sexe contraire à celui qu'il paraît représenter. Tel est le cas rapporté par Pozzi, d'un homme élevé comme femme par suite d'un hypospadias vulviforme, et qui possédait des testicules. Il s'était épris d'une de ses compagnes, et pour l'avoir comme maîtresse, se faisait entretenir par un vieil amant.


    Dans les cas de ce genre, ce n'est pas le sens génital qui est perverti. C’est la moralité du sujet. Pozzi rapporte le cas d'un autre hermaphrodite homme, qui eut
    d'abord des maîtresses, puis un amant, le seul qu'il eût vraiment aimé; ce qui ne l'empêchait pas de le tromper alternativement avec des hommes ou des femmes. C'est pour cette raison que Pozzi établit deux catégories parmi les homosexuels:

    Ce sujet, quoique porteur de testicules, se mariera avec un homme. Pozzi rapporte également le cas d'une femme à qui fut enlevée une tumeur ovarienne et qui était mariée comme homme avec une femme dont elle était éperdument amoureuse.

    L'inversion du sens génital est d'ailleurs favorisée par les caractères secondaires qui déguisent le sexe de l'hermaphrodite

    L'hermaphrodite homme, par exemple, peut, avec l'apparence génitale de la femme, avoir des seins développés, au contraire, une hermaphrodite femme pourvue d'ovaires, peut avoir une apparence de verge avec des seins atrophiés. C'est le cas du malade dont nous avons rapporté l'observation.


    Telles sont les transformations obtenues par les dompteurs qui apprivoisent les tigres et les panthères. N'est-on point arrivé à habituer le loup à un régime végétarien ? Réaumur est parvenu par l'isolement dans l'obscurité à transformer le caractère des coqs au point de leur faire prendre les habitudes des poules et les rendre capable de conduire des couvées de poussins.

    Quelquefois l'apparition de la barbe vers l'âge de 16 ans, donne aux parents l'idée d'examiner de nouveau le périnée, mais souvent la barbe ne pousse pas, le facies reste glabre, les seins se développent ; ces sujets sont alors mariés et prennent des habitudes de sodomie. C'est ainsi que beaucoup d'hermaphrodites sont amenés, rien que par erreur d'état civil, ainsi que par la suggestion imposée par l'entourage, à accomplir des actes d'homosexualité. La perversion, est donc plus réelle qu'apparente.

    VIE SEXUELLE DES HERMAPHRODITES


    Une croyance populaire et fausse veut que l'hermaphrodite puisse indifféremment accomplir des fonctions d'homme ou de femme, autrement dit jouer le rôle de bisexué. Or, loin d'être bisexuels au point de vue du sens génital, la plupart des hermaphrodites  devraient être qualifiés d'asexuels, car les fonctions génésiques et les désirs sont atténués ou supprimés chez eux. En effet, les glandes reproductrices sont ordinairement atrophiées ou incomplètement développées.

    En résulte que leurs actions génitales réflexes sont faibles. Dans des cas exceptionnels, il se présente une apparence d'appétit sexuel, mais il faut alors faire intervenir l'excitation sentimentale ou cérébrale qui supplée à l'insuffisance des réflexes physiologiques.

    Si on examine de près les observations et si on note ce qui a trait aux goûts et aux habitudes sexuelles des hermaphrodites, on peut les diviser, de la façon suivante :

    1   Asexués. Sujets indifférents ou presque indifférents au point de vue sexuel.
         Homosexuels ou invertis, c'est-à-dire portés vers les sujets du même sexe. L'inversion est alors produite par des causes qui agissent artificiellement sur la mentalité et les habitudes du sujet, ou bien l'inversion est originelle.
    3    Hétéroscxués ou individus aux appétits normaux, c'est-à-dire dirigés vers le sexe contraire.


    Asexués : Le sujet ne se sent d'attrait pour aucun sexe; il est doué d'indifférence génitale; ce fait est en rapport avec le développement incomplet des glandes reproductrices. Sans doute un certain nombre d'entre eux ont des pratiques qui semblent donner tort à cette règle générale de frigidité, mais il faut songer que la plupart des hermaphrodite  sont des dégénérés, d'une mentalité spéciale, et que malgré leur indifférence aux sensations sexuelles, ils se livrent à des pratiques pouvant faire croire le contraire, simplement par lucre ou perversion morale.

    Homosexuès ou illvertis : On nomme ainsi les sujets que les habitudes génitales portent vers le sexe semblable au leur. Cette perversion génésique est souvent plus apparente que réelle. Cela tient uniquement à la suggestion, à l'éducation qui a porté l'individu vers le sexe contraire à celui qu'il paraît représenter. Tel est le cas rapporté par Pozzi, d'un homme élevé comme femme par suite d'un hypospadias vulviforme, et qui possédait des testicules. Il s'était épris d'une de ses compagnes, et pour l'avoir comme maîtresse, se faisait entretenir par un vieil amant.


    Dans les cas de ce genre, ce n'est pas le sens génital qui est perverti. C’est la moralité du sujet. Pozzi rapporte le cas d'un autre hermaphrodite homme, qui eut
    d'abord des maîtresses, puis un amant, le seul qu'il eût vraiment aimé; ce qui ne l'empêchait pas de le tromper alternativement avec des hommes ou des femmes. C'est pour cette raison que Pozzi établit deux catégories parmi les homosexuels:

    Ce sujet, quoique porteur de testicules, se mariera avec un homme. Pozzi rapporte également le cas d'une femme à qui fut enlevée une tumeur ovarienne et qui était mariée comme homme avec une femme dont elle était éperdument amoureuse.

    L'inversion du sens génital est d'ailleurs favorisée par les caractères secondaires qui déguisent le sexe de l'hermaphrodite

    L'hermaphrodite homme, par exemple, peut, avec l'apparence génitale de la femme, avoir des seins développés, au contraire, une hermaphrodite femme pourvue d'ovaires, peut avoir une apparence de verge avec des seins atrophiés. C'est le cas du malade dont nous avons rapporté l'observation.


    Telles sont les transformations obtenues par les dompteurs qui apprivoisent les tigres et les panthères. N'est-on point arrivé à habituer le loup à un régime végétarien ? Réaumur est parvenu par l'isolement dans l'obscurité à transformer le caractère des coqs au point de leur faire prendre les habitudes des poules et les rendre capable de conduire des couvées de poussins.

    Quelquefois l'apparition de la barbe vers l'âge de 16 ans, donne aux parents l'idée d'examiner de nouveau le périnée, mais souvent la barbe ne pousse pas, le facies reste glabre, les seins se développent ; ces sujets sont alors mariés et prennent des habitudes de sodomie. C'est ainsi que beaucoup d'hermaphrodites sont amenés, rien que par erreur d'état civil, ainsi que par la suggestion imposée par l'entourage, à accomplir des actes d'homosexualité. La perversion, est donc plus réelle qu'apparente.

    LE PSEUDO-HERMAPHRODISME

    Les pseudo-hermaphrodismes résultent d’anomalies survenant à l’étape gonophorique de la différenciation sexuelle. Les gonades sont anatomiquement bien différenciées dans le sens mâle  ou femelle clitoris  hypertrophié en pseudo-verge, grandes lèvres soudées en un pseudo-scrotum à plis cutanés horizontaux, orifices urétral et vaginal confondus en un sinus uro-génital ouvert à la base du clitoris.

    Ici les grandes lèvres ne sont pas entièrement fusionnées, l’hypertrophie du clitoris reste très importante  formes au sexe génétique normal (XY ou XX) mais les gonophores sont en désaccord avec le sexe gonadique.

    L’aspect des organes génitaux  est de type ambigu. Le pseudo-hermaphrodisme est dit mâle lorsque les gonades sont des testicules. Il est dit femelle lorsque les gonades sont des ovaires.

    1-Les pseudo-hermaphrodismes féminins :

    Le pseudo-hermaphrodisme féminin est caractérisé par une masculinisation plus ou mois prononcée des organes génitaux externes chez un sujet féminin.


     Principaux  caractères du  pseudo-hermaphrodisme féminin :

    Les anomalies anatomiques sont de degrés divers :
    -         Simple hypertrophie du clitoris.
    -         Clitoris péniforme avec fente périnéale est sinus génital
    -         Masculinisation presque parfaite avec aspect de cryptorchidie.

    Physiopathologie :

    Les pseudo-hermaphrodismes féminins relèvent habituellement de l’action précoce d’hormones virilisantes sur l’embryon, avant la différenciation complète du sinus uro-génital donc des organes génitaux externes.

    Etiologie :
    Une cause essentielle : l’hyperplasie congénitale virilisante des surrénales. Les dosages des métabolites hormonaux éliminés permettent le diagnostic : excrétion urinaire très élevée de 17 cétostéroïdes , présence dans les urines de prégnanetriol, métabolique anormal qui traduit un bloc dans la synthèse  du cortisol. 

    Un syndrome de perte de sel doit être systématiquement recherché.Cause plus rares : Les hyperandrogénies maternelles par arrhénoblastome ovarien.
    -         Les hyperandrogénies d’origine iatrogène (traitement hormonal au cours de la grossesse : androgènes, progestatif de synthèse).


    -          pseudo-hermaphrodisme féminin idiopathique.

    3- Les pseudo-hermaphrodismes masculins :
    Le pseudo-hermaphrodisme masculin est caractérisé par la féminisation plus au mois prononcée des organes génitaux externes chez un sujet de sexe masculin.
     Principaux  caractères du  pseudo-hermaphrodisme masculin :
    Les aspects anatomiques des organes génitaux : guinet a proposé une classification des pseudo-hermaphrodismes masculins :

    1er groupe : aspect masculin mais cryptorchidie et hypospadias antérieur.
    2e groupe : hypospadias postérieur, verge atrophique, orifice périnéal unique ou double.
    3e groupe : organes génitaux externes de type féminin.
    Les examens complémentaires affirment que le sujet est masculin :
    -         La chromatine sexuelle est négative.
    -         Le caryotype est masculin (44 A + XY).

    Physiopathologie :
    Le pseudo-hermaphrodisme masculin serait la conséquence d’une insuffisance de la sécrétion du testicule fœtal. Selon l’importance du déficit fonctionnel, tous les degrés existeraient entre l’hypospadias simple et le (testicule féminisant).


    Etiologie :

    Habituellement, Le pseudo-hermaphrodisme masculin est idiopathique. Exceptionnellement la féminisation est activée par une hyperoestrogénie   maternelle thérapeutique. Mettre à part l’hyperplasie lipoïdique des surrénales du garçon qui réalise un  pseudo-hermaphrodisme masculin associé à un syndrome d’insuffisance surrénale.

    LES HERMAPHRODSMES VRAIS

    L’hermaphrodisme vrai, c’est-à-dire l’association .chez. un sujet à morphologie génitale externe ambiguë de tissue gonadique mâle et femelle, est très rare. Le sexe chromatinien est masculin ou féminin ; l’intervention exploratrice montre habituellement un ovotestis c’est-à dire l’association dans chaque gonade de tissu ovarien et testiculaire. 

    LE PSEUDO-HERMAPHRODISME

    Les pseudo-hermaphrodismes résultent d’anomalies survenant à l’étape gonophorique de la différenciation sexuelle. Les gonades sont anatomiquement bien différenciées dans le sens mâle  ou femelle clitoris  hypertrophié en pseudo-verge, grandes lèvres soudées en un pseudo-scrotum à plis cutanés horizontaux, orifices urétral et vaginal confondus en un sinus uro-génital ouvert à la base du clitoris.

    Ici les grandes lèvres ne sont pas entièrement fusionnées, l’hypertrophie du clitoris reste très importante  formes au sexe génétique normal (XY ou XX) mais les gonophores sont en désaccord avec le sexe gonadique.

    L’aspect des organes génitaux  est de type ambigu. Le pseudo-hermaphrodisme est dit mâle lorsque les gonades sont des testicules. Il est dit femelle lorsque les gonades sont des ovaires.

    1-Les pseudo-hermaphrodismes féminins :

    Le pseudo-hermaphrodisme féminin est caractérisé par une masculinisation plus ou mois prononcée des organes génitaux externes chez un sujet féminin.


     Principaux  caractères du  pseudo-hermaphrodisme féminin :

    Les anomalies anatomiques sont de degrés divers :
    -         Simple hypertrophie du clitoris.
    -         Clitoris péniforme avec fente périnéale est sinus génital
    -         Masculinisation presque parfaite avec aspect de cryptorchidie.

    Physiopathologie :

    Les pseudo-hermaphrodismes féminins relèvent habituellement de l’action précoce d’hormones virilisantes sur l’embryon, avant la différenciation complète du sinus uro-génital donc des organes génitaux externes.

    Etiologie :
    Une cause essentielle : l’hyperplasie congénitale virilisante des surrénales. Les dosages des métabolites hormonaux éliminés permettent le diagnostic : excrétion urinaire très élevée de 17 cétostéroïdes , présence dans les urines de prégnanetriol, métabolique anormal qui traduit un bloc dans la synthèse  du cortisol. 

    Un syndrome de perte de sel doit être systématiquement recherché.Cause plus rares : Les hyperandrogénies maternelles par arrhénoblastome ovarien.
    -         Les hyperandrogénies d’origine iatrogène (traitement hormonal au cours de la grossesse : androgènes, progestatif de synthèse).


    -          pseudo-hermaphrodisme féminin idiopathique.

    3- Les pseudo-hermaphrodismes masculins :
    Le pseudo-hermaphrodisme masculin est caractérisé par la féminisation plus au mois prononcée des organes génitaux externes chez un sujet de sexe masculin.
     Principaux  caractères du  pseudo-hermaphrodisme masculin :
    Les aspects anatomiques des organes génitaux : guinet a proposé une classification des pseudo-hermaphrodismes masculins :

    1er groupe : aspect masculin mais cryptorchidie et hypospadias antérieur.
    2e groupe : hypospadias postérieur, verge atrophique, orifice périnéal unique ou double.
    3e groupe : organes génitaux externes de type féminin.
    Les examens complémentaires affirment que le sujet est masculin :
    -         La chromatine sexuelle est négative.
    -         Le caryotype est masculin (44 A + XY).

    Physiopathologie :
    Le pseudo-hermaphrodisme masculin serait la conséquence d’une insuffisance de la sécrétion du testicule fœtal. Selon l’importance du déficit fonctionnel, tous les degrés existeraient entre l’hypospadias simple et le (testicule féminisant).


    Etiologie :

    Habituellement, Le pseudo-hermaphrodisme masculin est idiopathique. Exceptionnellement la féminisation est activée par une hyperoestrogénie   maternelle thérapeutique. Mettre à part l’hyperplasie lipoïdique des surrénales du garçon qui réalise un  pseudo-hermaphrodisme masculin associé à un syndrome d’insuffisance surrénale.

    LES HERMAPHRODSMES VRAIS

    L’hermaphrodisme vrai, c’est-à-dire l’association .chez. un sujet à morphologie génitale externe ambiguë de tissue gonadique mâle et femelle, est très rare. Le sexe chromatinien est masculin ou féminin ; l’intervention exploratrice montre habituellement un ovotestis c’est-à dire l’association dans chaque gonade de tissu ovarien et testiculaire. 

    L'hermaphrodisme au point de vue anatomique

    androgynie

    parmi les vers, chez la plupart des Mollusques. L'hermaphrodisme est appelé suffisant lorsque l'hermaphrodite est capable de se féconder lui même, comme cela a lieu chez nombre de céphalophores, les Cestodes insuffisant lorsque la fécondation exige l'accouplement réciproque de deux individus (hirudinées, seiches, nautiles, limaces, hélices, etc.).

    Le peu de sensibilité des animaux inférieurs, la difficulté ou l'impossibilité de se rapprocher les uns des autres pour l'accouplement, les pertes énormes auxquelles ces espèces sont exposées, justifient et expliquent pour elles cette sage disposition de la Nature. Parmi les vertébrés, l'hermaphrodisme normal n'existe que chez quelques poissons.

    On n'en connaît aucun exemple authentique chez les Vertébrés supérieurs; par contre, il n'est pas très rare de rencontrer, parmi ces derniers, qu'un même animal présente, par suite d'une anomalie du développement, quelques-uns des caractères distinctifs des deux sexes. Cet hermaphrodisme anormal est toujours très imparfait.

    Les acquisitions récentes de l'embryogénie seules sont susceptibles de fournir l'explication de l'hermaphrodisme. Étudions donc les origines des organes reproducteurs, car sans cela il nous serait impossible de comprendre ni l'hermaphrodisme, ni son mécanisme de formation.

    Pour l'orthodoxie ancienne, l'homme était préformé dans l'œuf. L'Être tout Puissant l'avait jeté à l'état de miniature dans les flancs de la femme, pour venir au monde, l'homme n'avait qu'à croître et à grandir.

    Ce n'est ni sans peine ni sans combat que la science moderne est arrivée à renverser cet échafaudage de métaphysique transcendante. Et si, de nos jours, la théorie de la préformation ou de la préexistence, aussi bien que celle de l'emboîtement.


    Les germes ont disparu, culbutées par le souffle énergique de la vérité, il n'a rien moins fallu pour cela que l'intervention et le génie d'hommes comme Wolff,
    Baër, Malpighi, Rathke, Remak, Bischoff, Reichert, Cosie, Schwann, toute la légion des embryogénistes modernes. Toutes les vérités scientifiques en sont là, il est vrai, et s'il a fallu la puissance de la Géologie et de l'Astronomie moderne pour détruire la Cosmogonie ignorante et étroite du judaïsme, il faut arriver au merveilleux progrès de l'histoire naturelle contemporaine, pour voir la morphologie sortir du chaos où elle était plongée depuis la plus haute antiquité. 

    Si ces réflexions sont vraies pour l'Organogénie en général, elles sont surtout applicables à l'histoire des organes génitaux.Les organes génitaux se composent dans les deux sexes 
    1-D'un appareil de conduits excréteurs des glandes génitales, les conduits de Wolff et de Muller

    2- D'un organe producteur de la cellule sexuelle et génératrice, la glande génitale

    3- D'un appareil annexe de copulation et d’éjaculation les organes génitaux externes.
    Ces différentes parties sont autrement différenciées dans l'un et l'autre sexe, parce que, dans le sexe mâle, c'est une partie qui se développe, tandis que l'autre s'atrophie, et que dans le sexe femelle c'est absolument l'opposé. 

    De là proviennent les organes rudimentaires, parovaire, paradidyme, que l'on renconire chez la. femelle ou chez le mâle. Mais comme le développement des organes génitaux est intimement lié à celui de l'appareil urinaire, il nous faut, avant d'aborder l'étude directe de l'origine des voies et des glandes génitales, esquisser préalablement l'histoire de l'appareil urinaire primitif dont certaines parties se joignent ultérieurement à l'appareil génital et servent dès lors de voies d'excrétion des œufs et du sperme.

    L'hermaphrodisme au point de vue anatomique

    androgynie

    parmi les vers, chez la plupart des Mollusques. L'hermaphrodisme est appelé suffisant lorsque l'hermaphrodite est capable de se féconder lui même, comme cela a lieu chez nombre de céphalophores, les Cestodes insuffisant lorsque la fécondation exige l'accouplement réciproque de deux individus (hirudinées, seiches, nautiles, limaces, hélices, etc.).

    Le peu de sensibilité des animaux inférieurs, la difficulté ou l'impossibilité de se rapprocher les uns des autres pour l'accouplement, les pertes énormes auxquelles ces espèces sont exposées, justifient et expliquent pour elles cette sage disposition de la Nature. Parmi les vertébrés, l'hermaphrodisme normal n'existe que chez quelques poissons.

    On n'en connaît aucun exemple authentique chez les Vertébrés supérieurs; par contre, il n'est pas très rare de rencontrer, parmi ces derniers, qu'un même animal présente, par suite d'une anomalie du développement, quelques-uns des caractères distinctifs des deux sexes. Cet hermaphrodisme anormal est toujours très imparfait.

    Les acquisitions récentes de l'embryogénie seules sont susceptibles de fournir l'explication de l'hermaphrodisme. Étudions donc les origines des organes reproducteurs, car sans cela il nous serait impossible de comprendre ni l'hermaphrodisme, ni son mécanisme de formation.

    Pour l'orthodoxie ancienne, l'homme était préformé dans l'œuf. L'Être tout Puissant l'avait jeté à l'état de miniature dans les flancs de la femme, pour venir au monde, l'homme n'avait qu'à croître et à grandir.

    Ce n'est ni sans peine ni sans combat que la science moderne est arrivée à renverser cet échafaudage de métaphysique transcendante. Et si, de nos jours, la théorie de la préformation ou de la préexistence, aussi bien que celle de l'emboîtement.


    Les germes ont disparu, culbutées par le souffle énergique de la vérité, il n'a rien moins fallu pour cela que l'intervention et le génie d'hommes comme Wolff,
    Baër, Malpighi, Rathke, Remak, Bischoff, Reichert, Cosie, Schwann, toute la légion des embryogénistes modernes. Toutes les vérités scientifiques en sont là, il est vrai, et s'il a fallu la puissance de la Géologie et de l'Astronomie moderne pour détruire la Cosmogonie ignorante et étroite du judaïsme, il faut arriver au merveilleux progrès de l'histoire naturelle contemporaine, pour voir la morphologie sortir du chaos où elle était plongée depuis la plus haute antiquité. 

    Si ces réflexions sont vraies pour l'Organogénie en général, elles sont surtout applicables à l'histoire des organes génitaux.Les organes génitaux se composent dans les deux sexes 
    1-D'un appareil de conduits excréteurs des glandes génitales, les conduits de Wolff et de Muller

    2- D'un organe producteur de la cellule sexuelle et génératrice, la glande génitale

    3- D'un appareil annexe de copulation et d’éjaculation les organes génitaux externes.
    Ces différentes parties sont autrement différenciées dans l'un et l'autre sexe, parce que, dans le sexe mâle, c'est une partie qui se développe, tandis que l'autre s'atrophie, et que dans le sexe femelle c'est absolument l'opposé. 

    De là proviennent les organes rudimentaires, parovaire, paradidyme, que l'on renconire chez la. femelle ou chez le mâle. Mais comme le développement des organes génitaux est intimement lié à celui de l'appareil urinaire, il nous faut, avant d'aborder l'étude directe de l'origine des voies et des glandes génitales, esquisser préalablement l'histoire de l'appareil urinaire primitif dont certaines parties se joignent ultérieurement à l'appareil génital et servent dès lors de voies d'excrétion des œufs et du sperme.

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